L'atelier SARSEA fait progresser la coopération régionale sur la gestion des sargasses et la résilience côtière au sein de l'OECO

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DE L'OECO

Les décideurs et acteurs régionaux se sont réunis dans le Commonwealth de la Dominique le 26 mai 2026 pour un atelier du projet SARSEA, axé sur le renforcement de la collaboration technique et l'avancement de réponses régionales coordonnées face aux impacts croissants des sargasses dans les Caraïbes. Cette rencontre a rassemblé des représentants gouvernementaux, des experts en environnement, des partenaires au développement et des organisations régionales afin de partager leurs connaissances, de discuter de solutions pratiques et d'explorer les opportunités d'une coopération accrue en faveur de la résilience côtière et de la conservation de la biodiversité.

L'atelier, organisé par l'équipe du projet Stratégies régionales pour des actions écosystémiques contre les sargasses (SARSEA) en marge de la 13e réunion du Conseil des ministres de l'OECO sur la durabilité environnementale (COM:ES 13), a offert aux États membres et aux partenaires de l'OECO une plateforme pour échanger leurs expériences, présenter des approches innovantes et identifier des actions coordonnées en matière de préservation de la biodiversité, de résilience côtière et de gestion durable des sargasses.

Le projet SARSEA est financé par l'Agence française de développement (AFD) et mis en œuvre par Expertise France, en partenariat avec la Commission de l'Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO) et les acteurs régionaux.

Lors de son allocution au cours de l'atelier, l'honorable Jullan Defoe, ministre d'État au ministère de l'Agriculture, de la Pêche, de l'Économie bleue et verte de la Dominique, a souligné l'importance de la solidarité régionale et d'une action coordonnée face aux défis environnementaux auxquels sont confrontés les petits États insulaires en développement (PEID).

« Les sargasses ne sont pas un simple problème environnemental ; c'est un défi régional qui affecte les moyens de subsistance, le tourisme, la pêche, la biodiversité et le bien-être de nos populations. Il exige des solutions collaboratives et innovantes fondées sur la science, le partenariat et la responsabilité partagée », a déclaré le ministre Defoe.

L'atelier a mis en évidence les impacts environnementaux, sociaux et économiques croissants des échouements récurrents de sargasses dans les Caraïbes, en particulier sur la pêche, le tourisme, la santé publique, la biodiversité marine et les communautés côtières. Les participants ont également exploré les possibilités de transformer le défi des sargasses en innovation et en opportunités économiques grâce à des approches de gestion durable.

Les représentants des États membres de l'OECO, des institutions régionales, des agences de développement et des organisations techniques ont mené des discussions axées sur les stratégies de gestion fondées sur les écosystèmes, les mécanismes de coordination régionale, les systèmes d'alerte précoce, l'harmonisation des politiques et les initiatives de partage des connaissances.

L'honorable Lisa Jawahir, ministre de l'Agriculture, de la Pêche, de la Sécurité alimentaire et du Développement durable de Sainte-Lucie, a insisté sur la nécessité de veiller à ce que la collaboration régionale se traduise par des actions concrètes sur le terrain.

« Cet atelier vise à dépasser le stade des discussions et à renforcer la coopération opérationnelle dans toute la région. Grâce au partage d'expériences, aux échanges techniques et à une planification coordonnée, nous construisons une réponse régionale plus forte face aux défis des sargasses et de la résilience côtière. »

L'atelier SARSEA est venu compléter les objectifs plus larges de la COM:ES 13, réunie sous le thème : « La détermination collective de l'OECO : des voies innovantes dans un paysage mondial à haut risque ». La réunion ministérielle a rassemblé les ministres et leurs partenaires afin de faire progresser des solutions pratiques et coordonnées pour la durabilité environnementale et la résilience dans toute la région.

Delamine Andrew-Williams, spécialiste technique principale à l'OECO, a exhorté les participants à garder à l'esprit l'importance de la situation des sargasses et les opportunités qui en découlent :

« Les sargasses sont une catastrophe pour notre région. Aujourd'hui, appliquons non seulement le cycle de gestion des risques de catastrophe (préparation, réponse, relèvement, atténuation/prévention), mais allons plus loin avec la recherche et la communication. Notre priorité doit rester la protection de nos communautés, de nos écosystèmes, de la santé publique et de nos économies contre les effets néfastes des afflux de sargasses. En même temps, des opportunités d'innovation et de valorisation responsable peuvent émerger grâce à une recherche continue, une meilleure coordination des politiques et la collaboration avec le secteur privé. »

L'atelier a également renforcé l'engagement continu de la Commission de l'OECO à soutenir la gestion environnementale durable, la conservation de la biodiversité et la résilience climatique par le biais de partenariats stratégiques et de la collaboration régionale.

 

Danny Moonie

Spécialiste de la communication / gestion des connaissances, Organisation des États de la Caraïbe orientale

OECO Unité de communication

Organisation des États de la Caraïbe Orientale

 

 

 

 

 

 

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