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    "title": "9\u00e8me r\u00e9union du Conseil des ministres des Affaires \u00e9trang\u00e8res de l'OECO",
    "modified_at": "2026-05-08 12:18:26",
    "published_at": "2026-05-05 11:30:00",
    "url": "https://pressroom.oecs.int/9eme-reunion-du-conseil-des-ministres-des-affaires-etrangeres-de-loeco",
    "short_url": "http://prez.ly/foGd",
    "culture": "fr",
    "language": "FR",
    "subtitle": "Allocution officielle du Directeur g\u00e9n\u00e9ral de l'OECO",
    "slug": "9eme-reunion-du-conseil-des-ministres-des-affaires-etrangeres-de-loeco",
    "body": "<p><strong>Kingstown, Saint-Vincent-et-les Grenadines </strong></p><p><strong>27 avril 2026</strong></p><p style=\"text-align: justify\">&nbsp;</p><p>C&#039;est not&eacute;. Pour un texte institutionnel, les tirets cadratins (&laquo; &mdash; &raquo;) peuvent &ecirc;tre remplac&eacute;s par des <strong>deux-points</strong>, des <strong>virgules</strong> ou des <strong>parenth&egrave;ses</strong> selon le contexte, afin de rendre la lecture plus fluide et classique.</p><p>Voici la version corrig&eacute;e du discours (en fran&ccedil;ais) avec ces ajustements :</p><hr /><h4 id=\"9eme-reunion-du-conseil-des-ministres-des-affaires-etrangeres-de-loeco\" ><strong>9&egrave;me r&eacute;union du Conseil des ministres des Affaires &eacute;trang&egrave;res de l&#039;OECO</strong></h4><p><strong>Allocution officielle du Directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&#039;OECO</strong></p><p><strong>Kingstown, Saint-Vincent-et-les Grenadines</strong><br>\u200b<strong>27 avril 2026</strong></p><p>Nous nous r&eacute;unissons &agrave; une &eacute;poque o&ugrave; le monde ne se contente pas de changer, mais devient moins ordonn&eacute;, moins pr&eacute;visible et moins indulgent envers les petits &Eacute;tats qui ne sont pas au clair sur leur identit&eacute; et leur mode d&#039;action. J&#039;ai souvent d&eacute;crit cette condition comme &eacute;tant entropique : une d&eacute;rive vers le d&eacute;sordre, o&ugrave; les structures qui ancraient autrefois la stabilit&eacute; s&#039;affaiblissent et o&ugrave; les hypoth&egrave;ses qui guidaient jadis notre engagement avec le monde ne tiennent plus.</p><p>Pendant des d&eacute;cennies, les petits &Eacute;tats comme les n&ocirc;tres ont navigu&eacute; dans un syst&egrave;me qui, bien qu&#039;imparfait, offrait une certaine pr&eacute;visibilit&eacute;. Les r&egrave;gles comptaient. Les institutions servaient de m&eacute;diateurs de pouvoir. Il existait un espace (parfois &eacute;troit, mais r&eacute;el) permettant aux petits &Eacute;tats d&#039;agir, de n&eacute;gocier et d&#039;obtenir des r&eacute;sultats qui, autrement, auraient &eacute;t&eacute; hors de notre port&eacute;e. Cet espace s&#039;est aujourd&#039;hui rapidement contract&eacute;.</p><p>Nous assistons &agrave; un basculement progressif mais ind&eacute;niable vers un monde plus transactionnel. Le pouvoir s&#039;exerce de mani&egrave;re plus directe. Le multilat&eacute;ralisme est mis &agrave; rude &eacute;preuve. La capacit&eacute; des institutions mondiales &agrave; faire respecter les normes s&#039;amenuise. Dans ce vide, la logique du &laquo; la force prime le droit &raquo; se r&eacute;affirme : pas toujours ouvertement, mais assez souvent pour remodeler l&#039;environnement op&eacute;rationnel dans lequel nous devons fonctionner.</p><p>Pour les petits &Eacute;tats, il ne s&#039;agit pas d&#039;une pr&eacute;occupation abstraite. C&#039;est un d&eacute;fi imm&eacute;diat et concret. Car lorsque les r&egrave;gles s&#039;affaiblissent, ceux qui ont le moins de pouvoir le ressentent en premier et le plus durement.</p><p>Nous subissons d&eacute;j&agrave; les effets de ce changement sur plusieurs fronts. Le changement de posture de partenaires majeurs cr&eacute;e des pressions sur nos &eacute;conomies, sur notre mobilit&eacute; et sur notre acc&egrave;s au soutien au d&eacute;veloppement. Nous le voyons dans le durcissement des r&eacute;gimes d&#039;immigration, dans la volatilit&eacute; des flux de transferts de fonds, dans l&#039;examen minutieux de nos instruments &eacute;conomiques tels que les programmes de Citoyennet&eacute; par l&#039;investissement, et dans le recul de la coop&eacute;ration multilat&eacute;rale qui offrait autrefois un certain &eacute;quilibre au syst&egrave;me.</p><p>Parall&egrave;lement, nous sommes confront&eacute;s &agrave; des vuln&eacute;rabilit&eacute;s structurelles qui ont toujours exist&eacute;, mais qui sont aujourd&#039;hui expos&eacute;es de mani&egrave;re plus brutale. Cela se manifeste par notre d&eacute;pendance aux sources d&#039;&eacute;nergie externes, notre facture d&#039;importations alimentaires, notre exposition aux chocs climatiques et la fragilit&eacute; de notre espace budg&eacute;taire. &Agrave; cela s&#039;ajoute la r&eacute;alit&eacute; de l&#039;instabilit&eacute; r&eacute;gionale, illustr&eacute;e de la mani&egrave;re la plus frappante par la situation en Ha&iuml;ti, dont les dimensions humanitaires et s&eacute;curitaires portent des implications pour nous tous.</p><p>Ces enjeux ne sont pas isol&eacute;s. Ils sont les expressions interconnect&eacute;es d&#039;un syst&egrave;me en transition.</p><p>Ainsi, la question qui se pose &agrave; nous n&#039;est pas de savoir comment r&eacute;pondre &agrave; chaque probl&egrave;me isol&eacute;ment, mais comment nous positionner collectivement dans un monde qui devient plus fragment&eacute; et plus exigeant.</p><p>Au c&oelig;ur de ce positionnement se trouve la question de la politique &eacute;trang&egrave;re : comment nous engageons-nous, avec qui, et &agrave; quelles conditions ?</p><p>Pour l&#039;OECO, la convergence de la politique &eacute;trang&egrave;re n&#039;est pas un exercice th&eacute;orique ou acad&eacute;mique. Ce n&#039;est pas une question de commodit&eacute; administrative ou de politesses diplomatiques. C&#039;est un imp&eacute;ratif strat&eacute;gique d&#039;une importance capitale. Plus encore, c&#039;est l&#039;expression pratique de quelque chose que nous devons d&eacute;sormais pleinement embrasser : la mise en commun de la souverainet&eacute;.</p><p>Il existe parfois une h&eacute;sitation instinctive lorsque nous parlons de mise en commun de la souverainet&eacute;, comme si cela impliquait une perte. Mais dans le contexte actuel, c&#039;est l&#039;inverse qui est vrai. Individuellement, notre souverainet&eacute; est contrainte par notre taille ; collectivement, elle est renforc&eacute;e par notre coh&eacute;rence.</p><p>Lorsque nous agissons s&eacute;par&eacute;ment, we n&eacute;gocions &agrave; partir de positions de faiblesse relative. Lorsque nous agissons ensemble, nous cr&eacute;ons du poids. Et nos &eacute;conomies, trait&eacute;es comme un march&eacute; unique, ont un poids empirique encore plus grand que ce dont nous avons pleinement conscience.</p><p>Bien que les exportations de Trinit&eacute;-et-Tobago soient orient&eacute;es vers le monde entier (totalisant environ 7,9 &agrave; 11,4 milliards de dollars US par an), son march&eacute; r&eacute;gional le plus constant et le plus structurellement d&eacute;pendant se trouve au sein de l&#039;Organisation des &Eacute;tats de la Cara&iuml;be orientale (OECO).</p><p>Individuellement petits, mais collectivement d&eacute;terminants, les &Eacute;tats membres de l&#039;OECO importent chaque ann&eacute;e environ 400 &agrave; 700 millions de dollars US de marchandises en provenance de Trinit&eacute;-et-Tobago, selon les donn&eacute;es commerciales nationales agr&eacute;g&eacute;es. Par exemple, Saint-Vincent-et-les Grenadines a import&eacute; &agrave; lui seul environ 79,4 millions de dollars US en 2024, Trinit&eacute; figurant syst&eacute;matiquement parmi ses principaux fournisseurs de carburant, de produits alimentaires et de produits manufactur&eacute;s.</p><p>Dans toute l&#039;OECO, Trinit&eacute;-et-Tobago est g&eacute;n&eacute;ralement l&#039;un des 3 &agrave; 5 principaux partenaires &agrave; l&#039;importation, et dans des secteurs critiques, en particulier le p&eacute;trole raffin&eacute;, les aliments transform&eacute;s et les produits manufactur&eacute;s l&eacute;gers, il est souvent le fournisseur dominant.</p><p>Au sein de l&#039;architecture commerciale des Cara&iuml;bes, o&ugrave; le commerce intrar&eacute;gional ne repr&eacute;sente que 13 &agrave; 15 % du commerce total, Trinit&eacute;-et-Tobago est la principale &eacute;conomie exportatrice, et l&#039;OECO constitue l&#039;un de ses march&eacute;s group&eacute;s les plus vastes et les plus stables : un volume comparable en taille &agrave; ses principaux partenaires de la CARICOM comme la Jama&iuml;que (&asymp;208 M$ US) et la Barbade (&asymp;183 M$ US).</p><p>L&#039;implication est claire : l&#039;OECO n&#039;est pas seulement une collection de petits march&eacute;s, mais un bloc de demande strat&eacute;gique qui soutient l&#039;&eacute;conomie d&#039;exportation r&eacute;gionale de Trinit&eacute;-et-Tobago, en particulier pour les biens non &eacute;nerg&eacute;tiques, tout en d&eacute;pendant simultan&eacute;ment de Trinit&eacute; pour des importations critiques. Cela cr&eacute;e une relation d&#039;interd&eacute;pendance asym&eacute;trique avec un levier collectif latent de la part de l&#039;OECO. Quelles sont alors les opportunit&eacute;s d&#039;apprendre, de tirer parti et de renforcer notre force collective pour transformer cette asym&eacute;trie en une convergence b&eacute;n&eacute;fique ?</p><p>Ensuite, sur la sc&egrave;ne internationale, si nous pouvons nous faire des amis et influencer les gens dans des espaces lointains, c&#039;est la mise en commun de notre poids diplomatique et politique qui &eacute;largit notre marge de man&oelig;uvre. Mettre en commun la souverainet&eacute;, en ce sens, ne consiste pas &agrave; diminuer l&#039;autorit&eacute; nationale. Il s&#039;agit de l&#039;amplifier par l&#039;action collective. C&#039;est cette logique qui doit guider nos d&eacute;lib&eacute;rations aujourd&#039;hui.</p><p>Lorsque nous parlons de diversifier les partenariats, nous ne cherchons pas simplement des alternatives. Nous cherchons &agrave; r&eacute;duire notre vuln&eacute;rabilit&eacute;. Nous cherchons &agrave; faire en sorte qu&#039;aucune relation ext&eacute;rieure unique ne d&eacute;finisse nos options ou ne contraigne nos choix. L&#039;engagement avec l&#039;Afrique, avec l&#039;Union europ&eacute;enne, avec l&#039;Asie : ce ne sont pas des mouvements opportunistes. Ils doivent faire partie d&#039;une strat&eacute;gie d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e visant &agrave; &eacute;largir notre espace strat&eacute;gique et &agrave; r&eacute;&eacute;quilibrer nos relations ext&eacute;rieures.</p><p>Lorsque nous examinons les d&eacute;veloppements de la s&eacute;curit&eacute; mondiale et la r&eacute;silience &eacute;nerg&eacute;tique, nous devons reconna&icirc;tre qu&#039;il ne s&#039;agit plus de pr&eacute;occupations sectorielles. L&#039;&eacute;nergie est d&eacute;sormais profond&eacute;ment g&eacute;opolitique. Les cha&icirc;nes d&#039;approvisionnement sont des instruments d&#039;influence. La r&eacute;silience n&#039;est pas seulement une question d&#039;infrastructure ; c&#039;est une question d&#039;ind&eacute;pendance d&#039;action. Et pour nous, cette ind&eacute;pendance ne peut &ecirc;tre construite qu&#039;au niveau r&eacute;gional.</p><p>Lorsque nous nous tournons vers les crises au sein de notre r&eacute;gion, que ce soit &agrave; Cuba ou en Ha&iuml;ti, nous nous rappelons que l&#039;instabilit&eacute; ne respecte pas les fronti&egrave;res. Elle se d&eacute;place, elle se propage, elle teste les limites de nos syst&egrave;mes. Notre r&eacute;ponse ne peut donc pas &ecirc;tre &eacute;pisodique ou purement nationale. Elle doit &ecirc;tre ancr&eacute;e dans une strat&eacute;gie r&eacute;gionale coordonn&eacute;e : une strat&eacute;gie qui &eacute;quilibre la solidarit&eacute; avec la prudence, et le principe avec le r&eacute;alisme.</p><p>Nulle part peut-&ecirc;tre la logique de la mise en commun de la souverainet&eacute; n&#039;est mieux exprim&eacute;e que dans le point &agrave; l&#039;ordre du jour concernant la restructuration des missions de l&#039;OECO et l&#039;&eacute;tablissement d&#039;une plateforme diplomatique commune. Notre architecture diplomatique actuelle nous a servis, mais elle est limit&eacute;e par la fragmentation, par une capacit&eacute; restreinte et par l&#039;absence de m&eacute;canismes de coordination pleinement harmonis&eacute;s.</p><p>Dans un monde o&ugrave; l&#039;influence s&#039;exerce de plus en plus par le biais de r&eacute;seaux, d&#039;alliances et d&#039;une pr&eacute;sence soutenue dans des espaces cl&eacute;s, nous ne pouvons pas nous permettre de fonctionner comme des n&oelig;uds d&eacute;connect&eacute;s. Nous devons devenir un syst&egrave;me coh&eacute;rent, coordonn&eacute; et strat&eacute;giquement align&eacute;. Une plateforme diplomatique partag&eacute;e n&#039;est pas seulement une question d&#039;efficacit&eacute;. C&#039;est une question de pr&eacute;sence. C&#039;est une question de voix. Il s&#039;agit de s&#039;assurer que lorsque l&#039;OECO parle, elle le fait avec clart&eacute;, coh&eacute;rence et cr&eacute;dibilit&eacute;.</p><p>Le m&ecirc;me principe s&#039;applique &agrave; notre approche de la Citoyennet&eacute; par l&#039;investissement. Ces programmes ne sont pas de simples instruments de g&eacute;n&eacute;ration de revenus. Ils sont ancr&eacute;s dans notre r&eacute;putation internationale et notre position diplomatique. Toute &eacute;rosion de leur cr&eacute;dibilit&eacute; a des implications bien au-del&agrave; de l&#039;&eacute;conomie. Elle affecte la fa&ccedil;on dont nous sommes per&ccedil;us, dont on s&#039;engage avec nous et dont nous sommes trait&eacute;s au sein du syst&egrave;me. C&#039;est pourquoi nous avons r&eacute;solument &eacute;volu&eacute; vers un cadre r&eacute;glementaire unifi&eacute;, n&eacute;cessaire pour sauvegarder &agrave; la fois notre int&eacute;grit&eacute; et notre influence.</p><p>Et lorsque nous consid&eacute;rons la libre circulation des personnes, nous sommes confront&eacute;s &agrave; une dimension diff&eacute;rente mais tout aussi importante de l&#039;int&eacute;gration. Ici, le d&eacute;fi n&#039;est pas celui de la conception des politiques mais celui de leur mise en &oelig;uvre. L&#039;architecture juridique existe. Ce qu&#039;il reste &agrave; faire, c&#039;est de s&#039;assurer qu&#039;elle soit v&eacute;cue par nos citoyens d&#039;une mani&egrave;re qui refl&egrave;te son intention : un voyage fluide, digne, sans tracas et coh&eacute;rent &agrave; travers la r&eacute;gion. Car en fin de compte, l&#039;int&eacute;gration doit &ecirc;tre v&eacute;cue, et pas seulement l&eacute;gif&eacute;r&eacute;e.</p><p>&Agrave; travers toutes ces questions, un th&egrave;me revient avec une urgence croissante : la n&eacute;cessit&eacute; d&#039;une unit&eacute; de volont&eacute; et d&#039;une unit&eacute; d&#039;action. Nous ne pouvons pas aborder ces d&eacute;fis comme si la coordination &eacute;tait suffisante, car la coordination des efforts est tr&egrave;s diff&eacute;rente de l&#039;int&eacute;gration des efforts. La coordination implique un ajustement. L&#039;int&eacute;gration implique un alignement. Et l&#039;alignement est ce que ce moment exige.</p><p>Un blocage persistant est la perspective selon laquelle, en tant que petits &Eacute;tats, nous n&#039;aurions &laquo; pas de choix &raquo;. Cette vision peut &ecirc;tre paralysante car nous ne manquons pas de capacit&eacute; d&#039;action. Mais cette capacit&eacute; ne se r&eacute;alisera que si nous l&#039;exer&ccedil;ons de mani&egrave;re d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e, collective et avec discipline.</p><p>Si nous restons fragment&eacute;s, le monde agira sur nous. Si nous sommes coh&eacute;rents, nous pourrons agir en son sein. C&#039;est le choix qui s&#039;offre &agrave; nous. Ce n&#039;est pas un choix dramatique. C&#039;est un choix pratique. Il se refl&eacute;tera dans les d&eacute;cisions que nous prendrons ici, dans la mani&egrave;re dont nous alignerons notre politique &eacute;trang&egrave;re, dont nous structurerons notre pr&eacute;sence diplomatique, dont nous g&eacute;rerons nos instruments &eacute;conomiques et dont nous donnerons un effet r&eacute;el aux engagements que nous avons d&eacute;j&agrave; pris en faveur de l&#039;int&eacute;gration.</p><p>L&#039;histoire ne retiendra pas si nous nous sommes r&eacute;unis. Elle retiendra si nous nous sommes align&eacute;s.</p><p>Permettez-moi de terminer sur une note qui ne porte pas sur la politique, mais sur la perspective. Nous nous rappelons souvent que nos &Eacute;tats membres ont vu le jour &agrave; travers des parcours historiques diff&eacute;rents, fa&ccedil;onn&eacute;s par des exp&eacute;riences, des relations et des trajectoires diff&eacute;rentes. Et c&#039;est vrai. Mais il est tout aussi vrai qu&#039;aujourd&#039;hui, nos avenirs sont entrelac&eacute;s. Comme le dit le proverbe : &laquo; Nous sommes peut-&ecirc;tre tous venus sur des navires diff&eacute;rents, mais nous sommes dans le m&ecirc;me bateau maintenant. &raquo;</p><p>Et s&#039;il en est ainsi, nous devons &eacute;galement accepter la responsabilit&eacute; qui l&#039;accompagne. Car dans une mer qui devient plus incertaine, plus volatile et plus impitoyable, la survie ne d&eacute;pendra pas de la force d&#039;un seul vaisseau. Elle d&eacute;pendra de notre capacit&eacute; &agrave; ramer ensemble.</p><p>Ou, pour le dire encore plus simplement : &laquo; Un seul b&acirc;ton se rompt facilement, le faisceau, lui, r&eacute;siste &agrave; tout &raquo; ou encore &laquo; l&#039;union fait la force &raquo;.</p><p>La question qui nous est pos&eacute;e est de savoir si nous choisissons d&#039;&ecirc;tre une collection de b&acirc;tons ou un faisceau unifi&eacute;.</p><p>Merci.</p>",
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